Des bilans synthèses d'une démarche d'amélioration
Protic, école secondaire les Compagnons-de-Cartier, Québec

Le webcarnet de l'élève
Louise Ménard août 2004

À la fin d'une étape, chaque élève est invité à écrire un bilan synthèse rassemblant une sélection de savoirs fragmentés. C'est à travers le langage écrit que l'élève arrive à circonscrire sa démarche d'amélioration.

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Bilans synthèses du rassemblement des parties significatives de l'action collective

 

Bilans synthèses du rassemblement des parties significatives tirées à des productions personnelles. L'activité d'écriture a servi la manifestion des compétences en langue d'enseignement du français.

La lecture de cette évaluation

D'abord l'enseignant résume le seuil de réussite atteint par l'élève. Puis, peut préciser les catégories d'erreurs et certaines "mesures" et "catégories" d'erreurs contenu dans Antidote. Vous constaterez des annotations en rouge. Elles sont soient des changements opérés dans le texte par moi-même ou alors des pistes de réflexion et d'action pour l'élève. L'élève entretient un dialogue métacognitif sur ses productions et son amélioration.


Production 1

Note A

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème.

À la première étape de la planification, tu mobilises d'abord tes perceptions, tes conceptions par rapport à la tâche à accomplir. Tu constates quelles sont tes propres forces et détermine ce que tu dois mettre en oeuvre pour persévérer dans l'accomplissement de la tâche « je ne voyais pas le but de développer un réseau inspiration sur 11 concepts en géographie. Nous avons fait une mise en commun collective de ce que nous savions sur ces 11 concepts et les comprendre posait une certaine difficulté. C’est cependant à partir de là que ...» Tu te fixes des buts dès la phase de planification « ...je me suis fixée un but tel qu’élaborer chacun de ces concepts afin de pouvoir les appliquer sur notre enjeu urbain, la pauvreté. Je voulais aussi améliorer la manipulation du logiciel Inspiration. » Tu choisis les meilleurs moyens pour y parvenir « je n’ai pas cherché de définitions dans un dictionnaire, mais cela ne m’a pas pour autant pénalisé. J’ai seulement dû faire plusieurs relectures des textes en liens sur le site de Louise afin de mieux comprendre. (…)Je me suis adressée à une autre équipe afin d’améliorer la compréhension collective de notre équipe. » Tu précises les critères qui permettent de vérifier l’atteinte du but « J’ai aussi appris à classer mes informations par ordre (de grandeur, d’importance, séquentiel, etc.) Grâce à cela, j’ai encore une fois amélioré mon Inspiration et j’ai cherché et ajouté d’autres informations comme les acteurs, les causes et des exemples. »

Lorsque nous avons commencé ce projet, je ne voyais pas le but de développer un réseau avec le logiciel Inspiration sur 11 concepts en géographie. Nous avons fait une mise en commun collective de ce que nous savions sur ces 11 concepts et les comprendre posait une certaine difficulté. C’est cependant à partir de là que je me suis fixée un but tel qu'élaborer chacun de ces concepts afin de pouvoir les appliquer sur notre enjeu urbain, la pauvreté. Je voulais aussi améliorer la manipulation du logiciel Inspiration.

M’approprier les 11 concepts d’un territoire urbain était logiquement la première étape à réaliser. Pour ce faire, je n’ai pas cherché de définitions dans un dictionnaire, mais cela ne m’a pas pour autant pénalisé. J’ai seulement dû faire plusieurs relectures des textes en liens sur le site de Louise afin de mieux comprendre. J’ai su que je ne les avais pas tous bien compris quand Louise nous a rencontrés et a su nous aider à rediriger la construction de notre plan Inspiration.

Après avoir relu maintes et maintes fois les textes qui étaient en lien avec chacun des concepts, j'ai demandé de l’aide à l’extérieur de l’équipe, puisque tous les membres de l’équipe étaient dans la même situation que moi. Je me suis adressée à une autre équipe afin d’améliorer la compréhension collective de notre équipe.

Comme je l’ai dit, je voulais améliorer mes aptitudes dans Inspiration. Quand il est venu le temps de comparer en équipe nos schémas Inspiration nous avons délibéré que le mien était le plus clair, nous nous en sommes donc servis comme base.

Il n’était tout de même pas si mal, mais après le cours que Louise a donné pour nous aider à nommer nos liens, j’ai été éclairée et j’en ai fait une meilleure utilisation, car j’ai compris pourquoi c’était important de bien nommer les liens. J’ai aussi appris à classer mes informations par ordre (de grandeur, d’importance, séquentiel, etc.) Grâce à cela, j’ai encore une fois amélioré mon Inspiration et j’ai cherché et ajouté d’autres informations comme les acteurs, les causes et des exemples. Prenons celui de la concentration : sachant que Toronto, Montréal et Vancouver sont les trois principaux centres urbains du pays, j’ai voulu pousser plus mes connaissances et savoir pourquoi et quelle en était la cause. Il s’avérait que la voie navigable, l’industrialisation, la facilité d’accès, les transports, etc. étaient ce que les gens désiraient lorsqu’ils recherchaient un foyer. Pour améliorer mon schéma Inspiration, je ne l’ai pas seulement enrichi d’informations, j’ai aussi refait la ‘’mise en page’’. J’avais appris à faire des liens entre les bulles bien sûr, mais pas encore à voir ceux qu’il y avait entre les 11 concepts. J’ai d’abord vu qu’il y a un lien évident entre la concentration et la densité, là où il y a une grande concentration, la densité est est du même fait plus grande. À partir de là, mon équipe et moi avons fait d’autres liens entre les 9 autres concepts. Mettre de la couleur, numéroter, relier les bulles et nommer correctement les liens ont été les principaux résultats que j’ai vus au but que je m’étais fixé pour sur Inspiration. Sans le savoir au départ, cela m’a aidé grandement dans la compréhension des concepts, car le ‘’brainstorming’’ du départ s’est avéré être, après toutes ces modifications, une vraie référence.


J’ai dû trouver moi-même des stratégies pour parvenir aux précédents buts que je m’étais fixés, mais il y en a une qui était déjà proposée afin de gérer du mieux qu’on le peut notre temps. En effet, faire un plan de travail et un horaire a été d’une grande efficacité et également un moyen de motivation pour les membres de l’équipe et moi. Lorsque nous voyions que nous prenions du retard en classe, il était rattrapé le soir à la maison. Nous avons essayé de faire un horaire le plus détaillé possible, mais encore là, nous n’avions même pas compris toutes les étapes du projet au départ. Nous ne l’avons cependant pas mis à jour, car lorsque je suis revenu de voyage, nous avons exactement ciblé ce qui nous restait à faire et nous redoublons d’efforts et de temps pour que l’on puisse avoir tout fini pour la date que l’on s’était fixé, 2 jours avant la présentation.


Les changements majeurs que j’ai pu remarquer chez moi sont une meilleure utilisation du logiciel Inspiration ; non seulement ma compréhension des 11 concepts, mais ma capacité de les intégrer dans notre enjeu urbain qui est la pauvreté. Nous nous servons du concept de la concentration pour cibler où est celle des pauvres dans le centre urbain de Montréal. Notre projet n’a pas encore de tête, mais le corps est bien fait, il ne restera plus qu’à le finaliser et le présenter d’une manière appropriée afin de bien refléter notre nouveau savoir-faire.


Production 2

Note A

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques.

Sujet amené. Au départ, nous avions une connaissance générale de la géographie, acquise depuis le début du secondaire. Cependant, le territoire urbain n’était pas encore très compris. Nous avions, à la base, 11 concepts à définir (concentration, étalement urbain, banlieue, niveau de développement, instabilité, prévention, risque naturel, densité, aménagement, environnement et urbanisation) tous en relation avec le territoire urbain. La création d’un réseau de concepts nous permettait de les approfondir pour mieux les comprendre et les appliquer dans la légende et dans nos activités (interpréter un enjeu urbain, planifier un itinéraire urbain, etc.). Dès le départ, nous avons vu que, sans le schéma, la tâche devenait ardue, voire même impossible, sans notre compréhension du savoir géographique. Sujet de l’explication. Dans ce texte, il sera question de l’approfondissement de mes connaissances par l’intermédiaire du réseau de concepts et des notions.


En premier lieu, un de nos co-équipiers a créé un réseau de concepts général sur sa propre compréhension des concepts. Nous n’avions dès lors pas encore commencé à créer notre réseau en équipe. Notre première erreur a été de se lancer dans l’interprétation d’un enjeu urbain sans avoir acquis et compris toutes les notions géographiques liées au territoire urbain. Mon premier but a donc été d’approfondir et de viser à améliorer son réseau par nos connaissances générales, puis en allant sur les sites Internet. J’ai toujours eu une certaine difficulté à créer des liens entre les bulles dans un réseau de concepts. Je me suis aidée de l’outil qu’avait créé Louise pour trouver des mots propres à mieux identifier les liens entre les concepts. J’ai essayé de définir les buts en trouvant à chacun les causes, en illustrant le concept par un fait concret. Je ne me suis pas attardée à un seul but en particulier, mais à plusieurs à la fois. J’ai surtout essayé de trouver à l’aide de nos définitions, des liens entre chaque but pour ensuite mieux les appliquer dans un contexte de travail.


Par exemple, relier la densité avec la concentration. La densité est la quantité de population par kilomètres carrés(
.où la concentration est la plus forte la densité est, elle aussi, beaucoup plus élevée ; le phénomène inverse se produit, moins il y a d’habitants dans un même espace plus la densité est faible cette phrase (à reconstruire) semble dénoter un manque de distinction entre "densité" et "concentration". La concentration est elle-même reliée à l’urbanisation puisque l’industrie dépend des consommateurs. (L'amélioration de ton idée permettrait d'identifier plus exactement les types de liens entre les concepts "concentration" et "urbanisation". Quels moyens choisis-tu pour y parvenir ? Quels critères permettent d'évaluer l'atteinte de ce but ?). Le concept d’environnement est par ailleurs lié au risque naturel (pluie, neige, écart de température) parce que l’environnement doit s’adapter de plus en plus à des manifestations de croissance en milieux urbains. Une instabilité écologique causée par la croissance urbaine se fait conséquemment ressentir. On doit de plus en plus adapter nos constructions pour éviter des catastrophes irréparables, nous faisons ainsi preuve de prévention en repérant les zones d'instabilité potentielle. Le niveau de développement veut empêcher la centralisation, c'est-à-dire, une forte concentration à un même endroit. L’étalement urbain s’est fait sentir empêchant ainsi la population de se concentrer à une seule place dans un milieu urbain. De l’aménagement a été fait dans les banlieues pour offrir les mêmes services qu’à la ville ce qui exige de nombreux moyens financiers.

Ma façon de penser a été de beaucoup améliorée par divers outils. Un de mes buts était d’apprendre à résumer un texte en faisant une synthèse après la lecture et ensuite à y rechercher les mots-clés. Inspiration est le logiciel dont j’ai le plus fait usage pour exprimer en termes courts une idée qui prend plusieurs pages. Antidote, un logiciel de correction, m’a été utile pour définir certains mots moins précis. Sans conteste, Internet reste la source la plus utile d’informations presque inépuisables. Il faut cependant diversifier ses sources.

Pour la deuxième fois, j’ai fait la lecture du roman « Rouge poison ». À la première lecture, il y a environ deux ans je l’avais perçu seulement comme un roman d’aventures divertissant. En le relisant sous un autre angle, en recherchant plus activement des liens avec le territoire, j’ai réussi à retrouver des concepts de géographie. Par exemple, le livre se passe à Montréal, qui est une métropole où la concentration de population est beaucoup plus forte qu’à Québec. L’aménagement de métro ou de parcours d’autobus a dû être nécessaire pour se déplacer convenablement dans la ville tout en empêchant l’environnement de se détériorer par la pollution et sans trop endommager les espaces verts durant la construction. Le Mont Royal est souvent cité par la jeune fille du livre, il est l’un des espaces verts le plus vaste à Montréal. Il s’agit donc d’environnement. L’héroïne du livre nous a souvent fait part des différentes usines visibles dans le quartier, ce qui démontre bien l’urbanisation en créant de nouvelles industries en fonction de la demande des acheteurs. L’héroïne différencie aussi le milieu dans lequel elle est, lorsqu’elle explique qu’elle habitait avant en banlieue et qu’il y avait beaucoup moins d’activités dans les rues. Ce sont des aspects qui m’apparaissent plus facilement depuis la compréhension des différents concepts.

L’écriture de la légende vérifiait en quelque sorte notre compréhension des différents concepts en les appliquant dans un texte. Ce n’est pas tout de les comprendre puisque les appliquer dans un bon contexte devient parfois un véritable casse-tête. Nous avons construit la légende dans le but de joindre le ludique et l’utile en faisant passer différentes notions géographiques sans tout de même les mettre trop en évidence ce qui rendrait la légende « lourde » à la lecture.
Le dernier travail a été de parfaire nos connaissances en les transmettant aux autres membres de l’équipe pour s’assurer de la compréhension de chacun et ainsi faire un travail d’équipe où tout le monde pouvait participer.

Finalement, je me rends compte qu’en écrivant ce que j’ai appris j’ai pu créer des liens dont je n’avais pas encore pris connaissance. L’application de mes connaissances se fera sans doute plus facilement maintenant.


Production 3

Note A

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques.

Au départ, je n’aurais jamais pensé réussir à m’approprier une connaissance globale de tous les concepts mentionnés lors du projet en géographie. Je ne ressentais pas l’envie de le faire et n’en voyais pas vraiment l’utilité, mais c’est ce que le professeur exigeait. J’ai donc décidé d’en faire mon but principal pour tenter d’être plus impliqué dans le travail. De plus, je me suis dit que comparer aux autres tâches à faire durant le projet, c’était la chose qui méritait le plus mon attention.


Lorsque ce but fut complété, je me suis donné comme prochain but de contribuer à écrire et d’intégrer le plus de concept possible dans la légende. Le texte qui suit traitera de la façon dont je me suis approprié les divers concepts en géographie ainsi que les trucs utilisés pour faciliter ma compréhension. De plus, je vous prouverai que ma connaissance géographique a pris de l’ampleur tout au long du projet.


Je ne vous cacherai pas que la première fois que j’ai lu les titres des différents concepts sur le site Internet de Louise je me suis dit «Hein !». Je ne comprenais absolument rien à la plupart de ces nouveaux termes. Pourtant à y regarder de plus près, j’étais déjà familiarisé avec certains d’entre eux comme le concept de densité, qui consiste à savoir le nombre d’habitants au km_, le concept de banlieue, qui est un regroupement de résidences privées situées dans un quartier ainsi que quelques autres comme par exemple celui des risques naturels et de l’environnement.


J’ai d’abord traduit tous les concepts avec Antidote. Les définitions ne veulent pas toujours dire ce que chaque concept représente, mais j’avais déjà une brève idée. Je me suis donc mis à lire les pages Web en lien avec chacun de ceux-ci. C’est à ce moment que mon premier problème fit son apparition. En lisant les textes, j'ai sélectionné les phrases qui reflétaient l’idée principale. Cependant, je me suis aperçu que je ne comprenais pas toujours ce que ces phrases voulaient dire. J’ignorais la définition de plusieurs mots. Ce problème m’empêchait donc de saisir la véritable signification de la phrase. Je ne pouvais donc pas définir les concepts correctement. Antidote me fut encore d’une grande aide puisque j'ai décidé de traduire tous les mots dont le sens ne me semblait pas clair. Lorsque la définition d’un d’entre eux ne m’aidait pas plus, j’allais voir les synonymes qui lui étaient rattachés et je tentais de le remplacer par ce qui me semblait lui être semblable. J'ai ensuite comparé les différentes phrases avec les définitions données par Antidote. Je n’ai pas vraiment voulu avoir de l’aide des autres élèves puisque cette partie de projet était individuelle.


Je vais appliquer cette stratégie avec le concept de l’instabilité. Le logiciel Antidote définit ce mot comme «Caractère de ce qui est instable, de ce qui subit de constantes variations.» Je ne vois pas vraiment un lien avec la géographie dans cette définition. Je vais donc aller lire le site Web en lien avec ce concept qui est offert sur le site Internet de Louise. Je vais, par la suite, sélectionner les phrases qui me semblent plus importantes et qui me donnent de bons indices sur ce que le concept représente. Exemple : (Partie du volet environnemental) «La durabilité urbaine invoque le concept de capacité limite et (ou) de capacité limite appropriée (la consommation ne doit pas dépasser les limites de l'écosystème).» Puisque je ne suis pas sûr de la signification exacte du mot écosystème, je vais la chercher sur Antidote. La définition est «En écologie, unité écologique constituée par un milieu naturel, l’ensemble de ses vivants et de ses constituants non vivants, qui y établissent entre eux des interactions multiples. Lac, forêt, tourbière étudiée en tant qu’écosystème.» C’est donc tout ce qui compose l’environnement. On vient donc de faire un lien entre le concept d’instabilité et le concept d’environnement. Je pense que le concept de capacité limite est en fait un genre de quota pour l’utilisation des ressources naturelles. Je déduis que l’instabilité est en quelque sorte lorsque les ressources naturelles et autres ressources n’arrivent pas à subvenir au besoin de la population. Les autres ressources pourraient être, par exemple, les logements. De l’instabilité au niveau des habitations pourrait créer une crise du logement. Je suppose que cela se produit lorsqu’on observe une croissance surélevée de la population d’une ville.


On peut donc faire un lien entre le concept d’instabilité et le concept de niveau de développement. Le niveau de développement peut signifier la rapidité d'une population à s’étendre sur un plus grand territoire ou à augmenter. C’est dans un cas de niveau de développement trop élevé qu’on peut constater de l’instabilité.


On peut aussi faire un lien entre le concept d’instabilité et le concept de prévention. Des moyens de prévention sont justement mis en œuvre pour prévenir l’instabilité urbaine. S’il y avait par exemple de l’instabilité au niveau du transport, le gouvernement créerait, entre autres, un système d’autobus et de transport en commun accessible un peu partout dans la ville.


Un lien peut aussi être fait entre le concept de prévention et le concept de risques naturels. Beaucoup de moyens de préventions sont mis sur pied pour prévenir les risques naturels ainsi que les pertes économiques causées par ceux-ci. Les risques naturels causent normalement de graves problèmes dans une ville. Exemples


On pourrait continuer à établir des liens encore et encore entre tous les concepts puisque d’une façon ou d’une autre, ils ont toujours quelque chose à avoir avec les autres. Il est dommage que ce n’est qu’après m’avoir approprié tous les concepts que j’ai découvert leurs utilités. Ces concepts démontrent en fait le fonctionnement d’une ville urbaine. Ces derniers sont pleins de phénomènes reliés à ce qu’une ville est vraiment. Selon moi, le concept de concentration est le premier à intervenir dans la formation d’une cité urbaine. Car ce n’est qu’au moment où la population commence à se rassembler à un même endroit que l’aménagement du territoire pourra être entrepris et que l’urbanisation prendra de l'ampleur.


Production 4

Note A

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques.

Quand Louise nous a expliqué ce que nous avions à faire pendant la deuxième étape, j’ai un peu paniqué. J’ai paniqué, parce que je ne savais pas encore comment faire, aussi parce qu’il n’y avait pas de plan détaillé de ce que nous devions faire. Nous devions, en équipe, planifier nous-mêmes le travail pour accomplir les finalités de l'étape. La base était de connaître et comprendre les concepts de géographie. Pour ce faire, Louise nous a conseillées de produire un schéma Inspiration, c’est ce que j’ai fait.

Comme je n’avais aucune idée du comment organiser mon schéma, je suis allée voir un élève de la classe qui savait comment le développer. Jean-François avait déjà commencé le sien et Louise avait approuvé son travail. J’ai donc pris exemple sur lui. Mon inspiration consistait à faire des liens entre les différents concepts clés pour comprendre la notion de territoire urbain.

Mais, pour faire des liens entre les concepts, je devais comprendre chacun d’eux. En premier, j’allais chercher la définition d’antidote pour avoir une petite idée. Ensuite, j'ai exploré les liens que Louise avait mis à notre disposition et qui traitaient de chaque concept. Certains de ces liens m’ont beaucoup aidée, par exemple celui de l’aménagement. Il m’a fait comprendre que l’aménagement organisait la ville pour qu’elle soit plus sécuritaire, plus belle, etc. Je commençais à comprendre les concepts et j’ai pu les relier entre eux, car je voyais qu’ils étaient interdépendants. Tous mes concepts étaient reliés et il y avait une annotation pour chacun. J’étais sûre que mon travail était correct. d'une qualité acceptable


Nous avons eu une rencontre avec Louise, elle voulait voir entendre aussi peut-être où nous en étions rendues. Elle a regardé mon inspiration et m’a fait des commentaires qui m’ont beaucoup aidée. Elle m’a expliqué que mon travail était bon position de la virgule avec le "mais"
; quel moyen utiliseras-tu pour trouver cette réponse ? mais, que ce n’était pas ce qu’elle attendait et quelles étaient ses attentes ? Par la suite, elle nous a donné un cours sur la sémantique des verbes. J’ai reproduit le modèle Inspiration qu’elle a fait au tableau et je l’ai pris comme exemple. Ça m’a grandement aidée. Je savais maintenant comment organiser mon information et comment nommer mes liens.

Je me suis aperçue qu’il me manquait un peu d’information sur les concepts, que je ne les comprenais pas encore complètement. Je suis donc allée lire plus en profondeur les textes sur les liens proposés par Louise et j’ai demandé l’avis de mes coéquipières. Nous nous échangions nos documents, ce qui nous aidait à compléter nos Inspirations.


Maintenant que je comprends beaucoup mieux les concepts, je peux les appliquer dans les projets de géographie, comme l’enjeu urbain ou l’itinéraire. Sans vraiment m’en apercevoir, le fait de chercher à comprendre les concepts m’a également aidée dans d’autres matières. J’ai développé mon vocabulaire en cherchant des synonymes pour nommer mes liens, je me suis améliorée dans ma façon d’organiser mes idées et dans la coopération en équipe. Exemples de ces améliorations. J’ai aussi beaucoup appris sur le logiciel Inspiration, je peux alors mieux l’utiliser pour toutes les autres matières. Je suis contente d’avoir eu ce logiciel, car, sans lui, je n’aurais pas pu développer autant mes concepts pour les comprendre.


Pour terminer, je suis contente d’avoir travaillé par moi-même pour adapter les concepts, au lieu de recevoir de l’information du professeur et mal le comprendre. J’ai eu mes faiblesses et mes forces dans ce projet, mais j’ai appris de mes erreurs et j’en ressors pleine de nouvelles compétences et de nouvelles connaissances.


Production 5

Note A

. Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème.

Tu es attentif à t’autoévaluer régulièrement, tu es capable d’évaluer ton degré de compréhension et de satisfaction. Tu te donnes des repères pour être capable de savoir si ce que tu fais va dans la bonne direction, tu es capable de cibler tes difficultés et de reconnaître si elles relèvent d'une connaissance manquant, d'une technique, d'une procédure ou d'une attitude générale

Lors de la présentation de ce projet par Louise, je me suis dit dans ma tête «C’est quoi ça!!!!» J’ai eu beaucoup de misère à comprendre, étant donné que je souffre d’un problème d’attention, comprendre est très difficile dans certains cas. Je me suis donc mis à relire souvent les informations sur le projet, sur le site de Louise. Au fur et à mesure que je comprenais, certaines choses devenaient plus claires et je me fesais une image dans ma tête. Par exemple lorsque je comprenais un concept tel que l’instabilité, je pensais à des problème économiques, sociaux, etc.. Pour bien comprendre la définition de ce mot et le contexte dans lequel on l’utilise, je me suis mis à le chercher dans le petit Larousse 2002. La définition que j’ai trouvé est semblabe à la suivante qui provient de Antidote : Caractère de ce qui est instable, de ce qui subit de constantes variations. Instabilité de la population, des monnaies. Instabilité des opinions. Instabilité politique, sociale. Procédure : Vérifier la conjugaison du verbe faire. Verbaliser par écrit ta compréhension. Faire la correction qui s’impose dans le texte. Procédure : Vérifier l’accord de « tel ». Verbaliser par écrit ta compréhension. S’il y a lieu, faire la correction qui s’impose dans le texte.

J’ai bien été content de voir que cette définition ressemblait beaucoup à ce que je pensais. Pour être sûr que j’étais sur la bonne voie, j’ai demandé à quelques collègues de classe de me confirmer que cette définition avait un lien clair avec le concept en question. Lorsqu’ils m’ont dit que oui, il y avait un lien, je me suis senti soulagé et fier de moi ! J’ai donc poursuivi avec un autre concept et un autre en refesant les mêmes démarches. Pour ne rien oublier j’ai pris soin de tout noter sur une feuille, vu qu' avec mon problème d’attention, oublier est si facile.

Tu es attentif à t’autoévaluer régulièrement, tu es capable d’évaluer ton degré de compréhension et de satisfaction.
Après avoir trouvé toutes les définitions, je me suis mis ‘’en mode lecture’’ et j’ai parcouru les sites qui décrivaient les concepts. Certains de ces sites m’ont donné du fil à retordre. J’avais des difficultés à comprendre leur contenu et le rapport ave le concept. Voici comme exemple se site : http://www.girba.crad.ulaval.ca/Articles/La_banlieue_revisitee/table_matiere.htm , sur les banlieues. Le contenu ne me disant rien, je suis allé sur le site de Google.ca, un moteur de recherche et en tapant des mots clés comme : caractéristiques, banlieues ou banlieues, info . En fouillant près d'une heure, jai découvert quelques sites qui m'ont aidé à comprendre. Je suis donc retourné sur le site qui me donnait au départ de la difficulté et jai vraiment mieux compris que la 1er fois et j’ai ensuite vu des relations entre les concepts, ce qui m'a aidé encore plus à comprendre.

J’ai compris en recherchant sur les risques naturels que depuis très longtemps, certaines villes ont été crées à un endroit où l’on sait de nos jours qu’il y a un risque naturel élevé. Mais, les technologies qui servaient à découvrir ces dangers n’existaient pas à cette époque; alors certaines villes se sont construites à des endroits dangereux. Comme lorsque l’on regarde les rivières qui débordent et qui inondent des maisons.

On peut donc faire un lien entre risques naturels et l’environnement . J’ai aussi remarqué que les concepts peuvent s’appliquer à d’autres choses que la géographie, on peut les appliquer à la légende, au roman et à plein d’autres choses à ma surprise. Dans cette phrase, déplace « à ma grande surprise » . Quel constat fais-tu ?

Durant tout le long de ce projet, j’ai appris à faire des liens entre beaucoup de concepts, et j’ai beaucoup développé mon organisation et plusieurs autres choses. Je crois que c’est le projet pour lequel, au départ, je n’ai rien compris et qu’à la fin je suis arrivé à presque tout comprendre et à développer des moyens pour me prendre en main. Je sais par exemple que construire mon réseau avec Inspiration à été moyennement dur, mais je vais prendre des moyens pour que cela ne le soit plus à l’avenir. Je sais aussi que j’ai encore des choses à apprendre, à modifier, à effacer de ma tête et à créer, mais si je continue sur cette voie, je crois pouvoir m’améliorer.


Production 6

Note : B

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève explique la dynamique de son réseau de concepts. Il fait ressortir les concepts surtout en expliquant l'évolution de ses usages des tic, de la cooperation, de ses stratégies de recherche, de contribution, d’implication dans la construction de sens, d’élaboration de l'opinion, etc.. En outre, il est capable de mettre en rapport des procédures utilisées et des buts visés.

L'élève a fait des erreurs dans les catégories suivantes

  1. Accord de l'adjectif
  2. Accord du nom

En géographie, il y a plein de notions à apprendre. Dans les dernières semaines, nous avons travaillé sur 11 concepts clés du territoire urbain. Puis, nous les avons intégrés dans d’autres travaux : écrire une légende, lire un roman dont les actions se passaient dans une ville, créer un itinéraire urbain, produire une note sur le KF où un des concepts expliquerait la situation urbaine en Nouvelle-France. Ce texte traitera donc de la progression de mon apprentissage dans les concepts. Le premier paragraphe traitera de mon processus d'adaptation des concepts, puis le deuxième expliquera la position des concepts dans les productions finales. Le troisième et dernier paragraphe contient le processus de formation et d'amélioration de notre réseau de concepts.


Premièrement, il y avait 11 concepts à mettre sur inspiration et à développer. Je me suis servi des sources sur le site à Louise pour faire ma partie et la mettre sur inspiration. J’avais déjà une idée de ce que signifiaient ces concepts. Lire les mots me donnait déjà des pistes. Dans les cas plus difficiles, comme les mots "x" et "y" que je n’arrivais pas à expliquer, j’ai tout simplement cherché la signification dans un dictionnaire. Puis, j’ai lu sur les sites suggérés. Je n’ai pas beaucoup compris, mais j’ai quand même réussi à faire un petit résumé. Exemple du résumé. Puisque ma compréhension n’était pas vraiment élevée, j'ai cherché
des informations sur d’autres sites. Ensuite, j’ai demandé à mes équipiers de me dire ce qu’ils pensaient de mes nouvelles conceptions.


Les concepts m’ont aidé à expliquer, créer, me faire une image mentale et comprendre ce que je lisais et écrivais dans les autres travaux. Par exemple dans la légende, nous avons intégré les concepts d’aménagement et d’urbanisation. Au début, on passait totalement au-dessus des concepts. C’est un peu plus tard que nous avons remarqué notre erreur et corrigé notre légende. Dans la lecture du roman, j’ai pu me créer une image mentale quand j’arrivais sur une des notions clés. Ça me faisait directement penser aux 11 concepts et je comprenais mieux. De plus, en accomplissant l’itinéraire urbain, on pouvait beaucoup expliquer ce qu’on écrivait.


Notre schéma avec Inspiration
était désorganisé. Les concepts n’étaient pas facilement trouvables et nos liens étaient plutôt inutiles. Plus tard, nous avons effectué une légende de couleur : liens bleus pour la classification, rouges pour la caractérisation, jaunes pour les exemples et blancs pour les ajouts. C’était beaucoup plus facile comme ça. On n’avait plus à nommer nos liens et tout tasser pour que le nom de la flèche paraisse. J’ai perfectionné mon utilisation du logiciel Inspiration. Avant j’éprouvais des difficultés à bien nommer mes liens. Je crois, maintenant, que je peux me débrouiller ou faire une légende. De plus, mes anciens réseaux de concepts sont tous blancs avec des bulles bleues, rien de plus ennuyeux. Dans notre nouvel Inspiration, il y a plein de couleurs.


Production 7

Note C

Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème.

Antidote repère ces catégories d'erreurs dans ton texte.

  • Accord sujet/verbe
  • é ou er
  • ponctuation
  • accord du participe passé
  • accord du nom
  • accord de l'adjectif
  • impropriété
  • majuscule et minuscule

La conception du projet est basée sur l’aspect du territoire urbain. Cet aspect est alimenté par des concepts touchant à plusieurs facette et points de vue différents. Les concepts entre eux sont tous liés l’un à l’autre directement ou indirectement. Le changement à l’intérieur d’un concept a une répercussion en chaîne sur les autres jusqu’à ce que l’équilibre revienne. Pour contribuer à la compréhension de l’équipe sur les concepts, j’ai effectué une lecture des textes proposés sur le site de Louise. Ensuite, j’ai apporté mon opinion et mon point de vue sur les concepts pour aider à la conception du réseau collectif. Bonne construction de ce premier paragraphe. Il contient 6 phrases, 112 mots, aucune erreur.

Mon but était de réaliser une légende sur la bière. Parmi les différents concepts proposés, j’ai fait une sélection de ceux qui me semblaient liés plus directement au sujet de ma légende. Pour améliorer ma compréhension des concepts, j’ai essayé de les retrouver dans les idées principales de ma légende. "de les introduire dans les idées principales de ma légende" serait peut-être plus approprié puisque c'est toi qui écris la légence, à toi de voir…

Les gros points de ma légende sont la création de la bière noire, l’immigration des irlandais, la famine en Irlande et l’épidémie des patates en Irlande. D'à partir de ces points, j’ai essayé d’introduire des concepts afin de mieux les comprendre. J’ai associé l’immigration des irlandais à la prévention ponctuation car les irlandais ont prévus la mort de plusieurs personnes en les envoyant dans un pays plus riche. J’ai aussi associer le concept de prévention à la famine en Irlande. Les irlandais n’avait pas prévu une autre source de nourriture en cas de catastrophe. J’ai associé trouver un synonyme du mot "associer" l’épidémie des patates au concept de risque naturels et de l’environnement. Les patates ponctuation faisant partie de la végétation locale, dépendent du relief et du climat qui forment l’environnement. Le potentiel de débalancement impropriété remplacer par déséquilibre naturel tel celui du relief et du climat ou de catastrophe de toute sorte est appelé risque naturels. Le concept d’urbanisation est aussi présent dans le cadre de la quarantaine à grosse île. La quarantaine peut être considérée comme un service de santé offert aux immigré ayant pour principal but de protéger la population environnante de toute maladie étrangère.