Des
bilans synthèses d'une démarche d'amélioration Protic, école secondaire les Compagnons-de-Cartier, Québec |
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Le
webcarnet de l'élève À la fin d'une étape, chaque élève est invité à écrire un bilan synthèse rassemblant une sélection de savoirs fragmentés. C'est à travers le langage écrit que l'élève arrive à circonscrire sa démarche d'amélioration. |
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Bilans synthèses du rassemblement des parties significatives de l'action collective
Bilans synthèses du rassemblement des parties significatives tirées à des productions personnelles. L'activité d'écriture a servi la manifestion des compétences en langue d'enseignement du français.
La lecture de cette évaluation D'abord l'enseignant résume le seuil de réussite atteint par l'élève. Puis, peut préciser les catégories d'erreurs et certaines "mesures" et "catégories" d'erreurs contenu dans Antidote. Vous constaterez des annotations en rouge. Elles sont soient des changements opérés dans le texte par moi-même ou alors des pistes de réflexion et d'action pour l'élève. L'élève entretient un dialogue métacognitif sur ses productions et son amélioration. Note A Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème. À la première étape de la planification, tu mobilises d'abord tes perceptions, tes conceptions par rapport à la tâche à accomplir. Tu constates quelles sont tes propres forces et détermine ce que tu dois mettre en oeuvre pour persévérer dans l'accomplissement de la tâche « je ne voyais pas le but de développer un réseau inspiration sur 11 concepts en géographie. Nous avons fait une mise en commun collective de ce que nous savions sur ces 11 concepts et les comprendre posait une certaine difficulté. C’est cependant à partir de là que ...» Tu te fixes des buts dès la phase de planification « ...je me suis fixée un but tel qu’élaborer chacun de ces concepts afin de pouvoir les appliquer sur notre enjeu urbain, la pauvreté. Je voulais aussi améliorer la manipulation du logiciel Inspiration. » Tu choisis les meilleurs moyens pour y parvenir « je n’ai pas cherché de définitions dans un dictionnaire, mais cela ne m’a pas pour autant pénalisé. J’ai seulement dû faire plusieurs relectures des textes en liens sur le site de Louise afin de mieux comprendre. (…)Je me suis adressée à une autre équipe afin d’améliorer la compréhension collective de notre équipe. » Tu précises les critères qui permettent de vérifier l’atteinte du but « J’ai aussi appris à classer mes informations par ordre (de grandeur, d’importance, séquentiel, etc.) Grâce à cela, j’ai encore une fois amélioré mon Inspiration et j’ai cherché et ajouté d’autres informations comme les acteurs, les causes et des exemples. » Lorsque nous avons commencé ce projet, je ne voyais pas le but de développer un réseau avec le logiciel Inspiration sur 11 concepts en géographie. Nous avons fait une mise en commun collective de ce que nous savions sur ces 11 concepts et les comprendre posait une certaine difficulté. C’est cependant à partir de là que je me suis fixée un but tel qu'élaborer chacun de ces concepts afin de pouvoir les appliquer sur notre enjeu urbain, la pauvreté. Je voulais aussi améliorer la manipulation du logiciel Inspiration. M’approprier les 11 concepts d’un territoire urbain était logiquement la première étape à réaliser. Pour ce faire, je n’ai pas cherché de définitions dans un dictionnaire, mais cela ne m’a pas pour autant pénalisé. J’ai seulement dû faire plusieurs relectures des textes en liens sur le site de Louise afin de mieux comprendre. J’ai su que je ne les avais pas tous bien compris quand Louise nous a rencontrés et a su nous aider à rediriger la construction de notre plan Inspiration. Après avoir relu maintes et maintes fois les textes qui étaient en lien avec chacun des concepts, j'ai demandé de l’aide à l’extérieur de l’équipe, puisque tous les membres de l’équipe étaient dans la même situation que moi. Je me suis adressée à une autre équipe afin d’améliorer la compréhension collective de notre équipe. Comme je l’ai dit, je voulais améliorer mes aptitudes dans Inspiration. Quand il est venu le temps de comparer en équipe nos schémas Inspiration nous avons délibéré que le mien était le plus clair, nous nous en sommes donc servis comme base. Il n’était tout de même pas si mal, mais après le cours que Louise a donné pour nous aider à nommer nos liens, j’ai été éclairée et j’en ai fait une meilleure utilisation, car j’ai compris pourquoi c’était important de bien nommer les liens. J’ai aussi appris à classer mes informations par ordre (de grandeur, d’importance, séquentiel, etc.) Grâce à cela, j’ai encore une fois amélioré mon Inspiration et j’ai cherché et ajouté d’autres informations comme les acteurs, les causes et des exemples. Prenons celui de la concentration : sachant que Toronto, Montréal et Vancouver sont les trois principaux centres urbains du pays, j’ai voulu pousser plus mes connaissances et savoir pourquoi et quelle en était la cause. Il s’avérait que la voie navigable, l’industrialisation, la facilité d’accès, les transports, etc. étaient ce que les gens désiraient lorsqu’ils recherchaient un foyer. Pour améliorer mon schéma Inspiration, je ne l’ai pas seulement enrichi d’informations, j’ai aussi refait la ‘’mise en page’’. J’avais appris à faire des liens entre les bulles bien sûr, mais pas encore à voir ceux qu’il y avait entre les 11 concepts. J’ai d’abord vu qu’il y a un lien évident entre la concentration et la densité, là où il y a une grande concentration, la densité est est du même fait plus grande. À partir de là, mon équipe et moi avons fait d’autres liens entre les 9 autres concepts. Mettre de la couleur, numéroter, relier les bulles et nommer correctement les liens ont été les principaux résultats que j’ai vus au but que je m’étais fixé pour sur Inspiration. Sans le savoir au départ, cela m’a aidé grandement dans la compréhension des concepts, car le ‘’brainstorming’’ du départ s’est avéré être, après toutes ces modifications, une vraie référence.
Note A Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques. Sujet amené. Au départ, nous avions une connaissance générale de la géographie, acquise depuis le début du secondaire. Cependant, le territoire urbain n’était pas encore très compris. Nous avions, à la base, 11 concepts à définir (concentration, étalement urbain, banlieue, niveau de développement, instabilité, prévention, risque naturel, densité, aménagement, environnement et urbanisation) tous en relation avec le territoire urbain. La création d’un réseau de concepts nous permettait de les approfondir pour mieux les comprendre et les appliquer dans la légende et dans nos activités (interpréter un enjeu urbain, planifier un itinéraire urbain, etc.). Dès le départ, nous avons vu que, sans le schéma, la tâche devenait ardue, voire même impossible, sans notre compréhension du savoir géographique. Sujet de l’explication. Dans ce texte, il sera question de l’approfondissement de mes connaissances par l’intermédiaire du réseau de concepts et des notions.
Ma façon de penser a été de beaucoup améliorée par divers outils. Un de mes buts était d’apprendre à résumer un texte en faisant une synthèse après la lecture et ensuite à y rechercher les mots-clés. Inspiration est le logiciel dont j’ai le plus fait usage pour exprimer en termes courts une idée qui prend plusieurs pages. Antidote, un logiciel de correction, m’a été utile pour définir certains mots moins précis. Sans conteste, Internet reste la source la plus utile d’informations presque inépuisables. Il faut cependant diversifier ses sources. Pour la deuxième fois, j’ai fait la lecture du roman « Rouge poison ». À la première lecture, il y a environ deux ans je l’avais perçu seulement comme un roman d’aventures divertissant. En le relisant sous un autre angle, en recherchant plus activement des liens avec le territoire, j’ai réussi à retrouver des concepts de géographie. Par exemple, le livre se passe à Montréal, qui est une métropole où la concentration de population est beaucoup plus forte qu’à Québec. L’aménagement de métro ou de parcours d’autobus a dû être nécessaire pour se déplacer convenablement dans la ville tout en empêchant l’environnement de se détériorer par la pollution et sans trop endommager les espaces verts durant la construction. Le Mont Royal est souvent cité par la jeune fille du livre, il est l’un des espaces verts le plus vaste à Montréal. Il s’agit donc d’environnement. L’héroïne du livre nous a souvent fait part des différentes usines visibles dans le quartier, ce qui démontre bien l’urbanisation en créant de nouvelles industries en fonction de la demande des acheteurs. L’héroïne différencie aussi le milieu dans lequel elle est, lorsqu’elle explique qu’elle habitait avant en banlieue et qu’il y avait beaucoup moins d’activités dans les rues. Ce sont des aspects qui m’apparaissent plus facilement depuis la compréhension des différents concepts. L’écriture
de la légende vérifiait en quelque sorte notre compréhension
des différents concepts en les appliquant dans un texte. Ce n’est
pas tout de les comprendre puisque les appliquer dans un bon contexte
devient parfois un véritable casse-tête. Nous avons construit
la légende dans le but de joindre le ludique et l’utile en
faisant passer différentes notions géographiques sans tout
de même les mettre trop en évidence ce qui rendrait la légende
« lourde » à la lecture. Finalement, je me rends compte qu’en écrivant ce que j’ai appris j’ai pu créer des liens dont je n’avais pas encore pris connaissance. L’application de mes connaissances se fera sans doute plus facilement maintenant. Note A Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques. Au départ, je n’aurais jamais pensé réussir à m’approprier une connaissance globale de tous les concepts mentionnés lors du projet en géographie. Je ne ressentais pas l’envie de le faire et n’en voyais pas vraiment l’utilité, mais c’est ce que le professeur exigeait. J’ai donc décidé d’en faire mon but principal pour tenter d’être plus impliqué dans le travail. De plus, je me suis dit que comparer aux autres tâches à faire durant le projet, c’était la chose qui méritait le plus mon attention.
Note A Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève démontre son cheminement dans l'amélioration de son savoir et il reconnaît des éléments de contenu, des stratégies et des procédures. Il évalue la pertinence de ses ajustements et de ses manières de faire en cours de route pour comprendre, revenir sur des hypothèses, revérifier le travail de coconstruction. Dans ce genre de texte explicatif, l’activité cognitive de l’élève porte sur sa régulation d’une situation de coélaboration de connaissances en géographie avec un petit groupe de pairs et sur l’adaptation de ses savoir-faire technologiques. Quand Louise nous a expliqué ce que nous avions à faire pendant la deuxième étape, j’ai un peu paniqué. J’ai paniqué, parce que je ne savais pas encore comment faire, aussi parce qu’il n’y avait pas de plan détaillé de ce que nous devions faire. Nous devions, en équipe, planifier nous-mêmes le travail pour accomplir les finalités de l'étape. La base était de connaître et comprendre les concepts de géographie. Pour ce faire, Louise nous a conseillées de produire un schéma Inspiration, c’est ce que j’ai fait. Comme je n’avais aucune idée du comment organiser mon schéma, je suis allée voir un élève de la classe qui savait comment le développer. Jean-François avait déjà commencé le sien et Louise avait approuvé son travail. J’ai donc pris exemple sur lui. Mon inspiration consistait à faire des liens entre les différents concepts clés pour comprendre la notion de territoire urbain. Mais, pour faire des liens entre les concepts, je devais comprendre chacun d’eux. En premier, j’allais chercher la définition d’antidote pour avoir une petite idée. Ensuite, j'ai exploré les liens que Louise avait mis à notre disposition et qui traitaient de chaque concept. Certains de ces liens m’ont beaucoup aidée, par exemple celui de l’aménagement. Il m’a fait comprendre que l’aménagement organisait la ville pour qu’elle soit plus sécuritaire, plus belle, etc. Je commençais à comprendre les concepts et j’ai pu les relier entre eux, car je voyais qu’ils étaient interdépendants. Tous mes concepts étaient reliés et il y avait une annotation pour chacun. J’étais sûre que mon travail était correct. d'une qualité acceptable
Je me suis aperçue qu’il me manquait un peu d’information sur les concepts, que je ne les comprenais pas encore complètement. Je suis donc allée lire plus en profondeur les textes sur les liens proposés par Louise et j’ai demandé l’avis de mes coéquipières. Nous nous échangions nos documents, ce qui nous aidait à compléter nos Inspirations.
Note A . Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème. Tu es attentif à t’autoévaluer régulièrement, tu es capable d’évaluer ton degré de compréhension et de satisfaction. Tu te donnes des repères pour être capable de savoir si ce que tu fais va dans la bonne direction, tu es capable de cibler tes difficultés et de reconnaître si elles relèvent d'une connaissance manquant, d'une technique, d'une procédure ou d'une attitude générale Lors de la présentation de ce projet par Louise, je me suis dit dans ma tête «C’est quoi ça!!!!» J’ai eu beaucoup de misère à comprendre, étant donné que je souffre d’un problème d’attention, comprendre est très difficile dans certains cas. Je me suis donc mis à relire souvent les informations sur le projet, sur le site de Louise. Au fur et à mesure que je comprenais, certaines choses devenaient plus claires et je me fesais une image dans ma tête. Par exemple lorsque je comprenais un concept tel que l’instabilité, je pensais à des problème économiques, sociaux, etc.. Pour bien comprendre la définition de ce mot et le contexte dans lequel on l’utilise, je me suis mis à le chercher dans le petit Larousse 2002. La définition que j’ai trouvé est semblabe à la suivante qui provient de Antidote : Caractère de ce qui est instable, de ce qui subit de constantes variations. Instabilité de la population, des monnaies. Instabilité des opinions. Instabilité politique, sociale. Procédure : Vérifier la conjugaison du verbe faire. Verbaliser par écrit ta compréhension. Faire la correction qui s’impose dans le texte. Procédure : Vérifier l’accord de « tel ». Verbaliser par écrit ta compréhension. S’il y a lieu, faire la correction qui s’impose dans le texte. J’ai bien été content de voir que cette définition ressemblait beaucoup à ce que je pensais. Pour être sûr que j’étais sur la bonne voie, j’ai demandé à quelques collègues de classe de me confirmer que cette définition avait un lien clair avec le concept en question. Lorsqu’ils m’ont dit que oui, il y avait un lien, je me suis senti soulagé et fier de moi ! J’ai donc poursuivi avec un autre concept et un autre en refesant les mêmes démarches. Pour ne rien oublier j’ai pris soin de tout noter sur une feuille, vu qu' avec mon problème d’attention, oublier est si facile. Tu
es attentif à t’autoévaluer régulièrement,
tu es capable d’évaluer ton degré de compréhension
et de satisfaction. J’ai compris en recherchant sur les risques naturels que depuis très longtemps, certaines villes ont été crées à un endroit où l’on sait de nos jours qu’il y a un risque naturel élevé. Mais, les technologies qui servaient à découvrir ces dangers n’existaient pas à cette époque; alors certaines villes se sont construites à des endroits dangereux. Comme lorsque l’on regarde les rivières qui débordent et qui inondent des maisons. On peut donc faire un lien entre risques naturels et l’environnement . J’ai aussi remarqué que les concepts peuvent s’appliquer à d’autres choses que la géographie, on peut les appliquer à la légende, au roman et à plein d’autres choses à ma surprise. Dans cette phrase, déplace « à ma grande surprise » . Quel constat fais-tu ? Durant
tout le long de ce projet, j’ai appris à faire des liens
entre beaucoup de concepts, et j’ai beaucoup développé
mon organisation et plusieurs autres choses. Je crois que c’est
le projet pour lequel, au départ, je n’ai rien compris et
qu’à la fin je suis arrivé à presque tout comprendre
et à développer des moyens pour me prendre en main. Je sais
par exemple que construire mon réseau avec Inspiration à
été moyennement dur, mais je vais prendre des moyens pour
que cela ne le soit plus à l’avenir. Je sais aussi que j’ai
encore des choses à apprendre, à modifier, à effacer
de ma tête et à créer, mais si je continue sur cette
voie, je crois pouvoir m’améliorer. Note : B Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève explique la dynamique de son réseau de concepts. Il fait ressortir les concepts surtout en expliquant l'évolution de ses usages des tic, de la cooperation, de ses stratégies de recherche, de contribution, d’implication dans la construction de sens, d’élaboration de l'opinion, etc.. En outre, il est capable de mettre en rapport des procédures utilisées et des buts visés. L'élève a fait des erreurs dans les catégories suivantes
En géographie, il y a plein de notions à apprendre. Dans les dernières semaines, nous avons travaillé sur 11 concepts clés du territoire urbain. Puis, nous les avons intégrés dans d’autres travaux : écrire une légende, lire un roman dont les actions se passaient dans une ville, créer un itinéraire urbain, produire une note sur le KF où un des concepts expliquerait la situation urbaine en Nouvelle-France. Ce texte traitera donc de la progression de mon apprentissage dans les concepts. Le premier paragraphe traitera de mon processus d'adaptation des concepts, puis le deuxième expliquera la position des concepts dans les productions finales. Le troisième et dernier paragraphe contient le processus de formation et d'amélioration de notre réseau de concepts.
Note C Pour faciliter l'explication de ses résultats, l'élève peut s'appuyer sur ces outils de mesure : 1) Les outils d'Antidote : Stats pour examiner ses catégories d'erreurs ; Grammaire, Dictionnaire, Conjugueur pour supporter la nouvelle correction ; Synonyme pour remplacer les répétitions repérées. 2) Mes commentaires sur le travail. 3) La valeur des critères pré-déterminés par la situation d'apprentissage : L'élève montre la pertinence d'un réseau de concepts. Il fait référence à des finalités où il a fait usage de concepts appropriés à la situation-problème. Antidote repère ces catégories d'erreurs dans ton texte.
La conception du projet est basée sur l’aspect du territoire urbain. Cet aspect est alimenté par des concepts touchant à plusieurs facette et points de vue différents. Les concepts entre eux sont tous liés l’un à l’autre directement ou indirectement. Le changement à l’intérieur d’un concept a une répercussion en chaîne sur les autres jusqu’à ce que l’équilibre revienne. Pour contribuer à la compréhension de l’équipe sur les concepts, j’ai effectué une lecture des textes proposés sur le site de Louise. Ensuite, j’ai apporté mon opinion et mon point de vue sur les concepts pour aider à la conception du réseau collectif. Bonne construction de ce premier paragraphe. Il contient 6 phrases, 112 mots, aucune erreur. Mon but était de réaliser une légende sur la bière. Parmi les différents concepts proposés, j’ai fait une sélection de ceux qui me semblaient liés plus directement au sujet de ma légende. Pour améliorer ma compréhension des concepts, j’ai essayé de les retrouver dans les idées principales de ma légende. "de les introduire dans les idées principales de ma légende" serait peut-être plus approprié puisque c'est toi qui écris la légence, à toi de voir… Les gros points de ma légende sont la création de la bière noire, l’immigration des irlandais, la famine en Irlande et l’épidémie des patates en Irlande. D'à partir de ces points, j’ai essayé d’introduire des concepts afin de mieux les comprendre. J’ai associé l’immigration des irlandais à la prévention ponctuation car les irlandais ont prévus la mort de plusieurs personnes en les envoyant dans un pays plus riche. J’ai aussi associer le concept de prévention à la famine en Irlande. Les irlandais n’avait pas prévu une autre source de nourriture en cas de catastrophe. J’ai associé trouver un synonyme du mot "associer" l’épidémie des patates au concept de risque naturels et de l’environnement. Les patates ponctuation faisant partie de la végétation locale, dépendent du relief et du climat qui forment l’environnement. Le potentiel de débalancement impropriété remplacer par déséquilibre naturel tel celui du relief et du climat ou de catastrophe de toute sorte est appelé risque naturels. Le concept d’urbanisation est aussi présent dans le cadre de la quarantaine à grosse île. La quarantaine peut être considérée comme un service de santé offert aux immigré ayant pour principal but de protéger la population environnante de toute maladie étrangère.
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