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Intention
pédagogique
- Partager
et évaluer sa démarche d'écriture d'une légende
littéraire.
Contexte
Les
légendes constituent une catégorie particulière de la prose populaire
et sont par maints aspects proches d'une autre catégorie de cette prose,
à savoir les contes
de fées. Les légendes, contrairement aux contes
de fée, exigent que l'histoire ait un rapport avec des faits et
décrivent les événements de façon à ce que les auditeurs puissent
y croire. La légende est soumise à une unité de lieu et de temps.
Les
légendes sont-elles basées sur des événements réels ? Le récit donne le
sentiment que les faits auraient pu se passer réellement.
La légende se réfère toujours à un monde connu. C'est pourquoi
nous la qualifions de récit temporisé, localisé et personnifié
-
Temporisé
car on peut préciser l'époque et même la date :"... ça s'est
passé au début des années '20"..., me racontait mon grand-père
-
La
légende est aussi localisée, car on peut la situer dans
un lieu en particulier :" il partait d'Arville pis y se
rendait à Alma en courant" !
-
Elle
est personnifiée, car on peut s'identifier au personnage
principal, c'est un homme comme nous qui avons une vie normale et
cela peut parfois être le narrateur lui-même à qui il est arrivé
une aventure qu'on ne peut expliquer.
Autrement
dit, les légendes sont des histoires étranges que tentent d'expliquer
un fait réel ou quelque chose qui aurait pu se passer. Elles se
sont passées dans notre monde et les personnages concernés sont des êtres
humains comme vous et moi.
Les
formes magiques de la légende
Le
diable est le principal fondateur des légendes. Les apparitions du démon
et ses interventions sont la source de beaucoup de récits encore populaires
aujourd'hui. Pensons seulement à la chasse-galerie ou à la construction
de plusieurs églises, granges et ponts qui ont la réputation d'avoir été
élevés par les forces du diable. Aujourd'hui
on considère les légendes comme des curiosités intellectuelles que l'on
qualifie de balivernes et de sornettes ; il est cependant intéressant
de constater qu'elles sont le reflet des mentalités très pieuses d'autrefois.

Échéancier
27 mars
2 périodes
cycle et l'équivalent à la maison.
- 1 période
écriture de la légende
- 1 période
d'entraînement sur les éléments grammaticaux de
la procédure de réalisation.

Compétences
visées
| Éléments
importants du contexte d'apprentissage |
Compétences |
Concepts |
Activités
de l'agriculture |
|
-
Mode
de culture
-
Productivité
-
Ruralité
-
Mise
en marché
-
Environnement
|
- Grande
culture
- Cultures
spéciales
- Élevage
- Horticulture
- Foresterie
- Aquaculture
|
-
Lire
des légendes
-
Écrire
des légendes
-
Coopérer
-
Exploiter
les TIC
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But
Écrire
une légende littéraire en équipe sous le thème
de l'agriculture ou de la Nouvelle-France que vous allez présenter
Les
tâches : des situations problèmes


Séquences
de réalisation
-
Choisissez
une légende que vous avez déjà écrite.
-
Vous
donnez un titre à la légende.
-
Vous
faites ressortir clairement l'événement à expliquer
au début de votre légende.
-
Vous
identifiez votre concept agricole ou de la Nouvelle-France et votre
hypothèse.
- Vous
identifiez votre outil de co-construction.
- Vous
répartissez votre temps entre entraînement et réécriture.

Ressources
Propositions
d'entraînements
Les
ressources de la langue
- Ponctuation
règles et exercices http://edulogiciel.francite.net/page10.html
et http://www.francite.net/education/cyberprof/page3.html
- La
cohérence textuelle (règles et fiches d'autoévaluation)
document PDF à télécharger ;
http://www.ccdmd.qc.ca/fr/recherche/XCOH201RENCE032TEXTUELLE.HTML
- Des exercices
de grammaire. La méthodologie du site permet de conserver le
compte des exercices effectués. Éducaserve
- Un logiciel
de collaboration à l'écriture d'un texte directement sur
Internet : Wikini
Grilles
d'évaluation
Louise Ménard
PROTIC / mars 2004
Libre de droit d'auteurs. Dites-moi simplement si la situation d'apprentissage
vous a inspiré :-) |
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Le
temps de lire
La
légende a souvent été, et est encore souvent aujourd'hui, faussement
confondue avec le conte.
Pourtant, ces deux récits aux origines semblables sont très différents
l'un de l'autre
La
légende se distingue principalement du conte en ce qu'elle est un
récit de croyance. Pour la plupart, bref et peu structuré,
le but du narrateur est d'être cru sur parole. N'importe qui peut
s'adonner à raconter des légendes, car les mots sont libres, il
suffit de connaître un peu l'action et les événements principaux.
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Loups-garous,
feux follets, diablotins et les fantômes ont longtemps nourri
l'imaginaire québécois.
Cet univers
a été habité par une multitude d'autres êtres
surnaturels, tant maléfiques que bénéfiques,
parmi lesquels on retrouve des hères, des bêtes à
grand-queue, des revenants et des lutins.
Les meilleurs conteurs du XIXe siècle, les Louis Fréchette,
Aubert de Gaspé, père et fils, Joseph-Charles Taché,
Honoré Beaugrand, Pamphile Lemay, Faucher de Saint-Maurice,
et d'autres moins connus tels que Charles-Marie Ducharme, Joseph-Ferdinand
Morissette, Alphonse Poitras, Guillaume Lévesque et Louis-Auguste
Olivier, ont fait vivre et revivre ces personnages dans leurs
contes en puisant à la tradition orale du Québec,
l'une des plus riches au monde.
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Des
légendes à lire
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