Vous êtes accueil PROTIC - élèves - géographie - territoire agricole

Théorisation

Sur la progression individuelle et collective de la compétence "Lire l'organisation du territoire agricole"

par M. Bond
Troisième secondaire PROTIC
2002-2003


L’exode rural


Dans les notes qui portent sur l’exode rural, j’ai choisi la note de Gabriel Lachance parce qu’elle est bien détaillée. J’ai retenu la citation suivante de sa note : « Évidemment, les villes se sont développé avec les usines et les autres industries. L'agriculture avait donc perdu l'importance qu'elle avait avant. » D’après ce que j’ai pu lire de sa note, l’exode rural est « c'est lorsque les gens quittent le milieu rural pour aller vers la ville. Dans certains cas, ils s'en vont pour un milieu de vie meilleur selon eux. Parfois, c'est également parce qu'ils ont des problèmes avec leur ferme, s'ils sont agriculteurs ». J’ai vu une note très intéressante qui amène une autre raison qui pourrait très bien expliquer le phénomène de l’exode rural. Voici une citation tirée de son texte. « L'exode rural peut être causé par l'achat des petites fermes par les grosses compagnies monopolistiques ou par le gouvernement pour construire des autoroutes ».

Donc, finalement je peux conclure ceci :
-L’exode rural se définit comme étant le déménagement des gens d’un villages en région éloignée vers les grandes villes telles que Québec et Montréal dans le but d’améliorer leur qualité de vie.
-Le « non-développement » des régions éloignées peuvent causer l’exode rural.


Les types d’agriculture

Pour ce qui a trait aux types d’agricultures, trois notes ont retenu mon attention pour expliquer les différents types d’agriculture. Il s’agit de deux notes de Marie-Desneiges et une note de Josée. Dans sa première note, Marie-Desneiges définit les quatre grands types d’agriculture au Québec et au Canada. Dans son texte, elle nous dit « qu’il y a quatre grands types d’agriculture au Canada: la polyculture, la monoculture, les cultures spécialisées et l'élevage ».

Josée apporte un excellent point sur les variations climatiques. « Il y a par contre d'autres facteurs importants qui peuvent faire varier les types d'agricultures comme les variations climatiques de la région en question ». Marie-Desneiges revient approfondir sur les variations climatiques en précisant que « L'exploitation spécialisée du blé dans les prairies s'explique particulièrement par le climat : le climat qui y règne est le continental sec. On caractérise ce climat par une température chaude l'été, froide l'hiver et des précipitations faibles survenant surtout en été. Les cultures possibles dans ces conditions sont limitées, mais conviennent parfaitement à la culture du blé. »

Donc, finalement, je peux conclure ceci :
-Il y a quatre grands types d’agriculture au Canada : la polyculture, la monoculture, les cultures spécialisées et l’élevage;
-Les variations climatiques peuvent faire varier les types d’agricultures;
-L’exploitation du blé dans les Prairies s’explique particulièrement par le climat : Continental sec. Ce climat se caractérise par un été chaud et un hiver rigoureux ainsi que des précipitations faibles qui surviennent surtout en été.


Les territoires agricoles


Pour les territoires agricoles, j’ai choisi la note que j’ai moi-même composée. Dans celle-ci, j’explique que « Le domaine agricole canadien, qui n'occupe que 7% de la superficie totale du territoire, peut se diviser en quatre grandes zones: la zone agricole du Pacifique, celle des Prairies, la zone agricole du Saint-Laurent et des Grands-Lacs et celle de l'Atlantique. » Je dis aussi, après des recherches effectuées dans un livre de géographie, que « la zone agricole des Prairies représente, avec près de 75% de toutes les terres cultivables du pays, le plus imposant domaine agricole au Canada ».

Donc, finalement, je conclus que :
-Le domaine agricole canadien n’occupe que 7% de la superficie totale du pays;
-Le domaine agricole canadien peut se diviser en quatre grandes zones : la zone agricole du pacifique, celle des Prairies, la zone agricole du Saint-Laurent et des Grands-Lacs et celle de l’Atlantique.
-La zone agricole des Prairies est le plus imposant domaine agricole du Canada. En effet, celui-ci représente, avec près de 75% de toutes les terres cultivables du pays, le plus grand domaine agricole au Canada.

La ruralité


Dans les notes qui portent sur la ruralité, j’ai retenu une note et c’est celle de Andrew Bedford. Malgré le fait que ce sujet n’a pas vraiment été débattu, si on peut dire, on peut quand même relever un minimum d’informations.

Donc, dans la ruralité, je conclus que :
-La ruralité est le mode de vie des gens qui habitent dans des petits villages en régions plus ou moins éloignées des centres urbains.


La désertification


Dans le sujet de la désertification, j’ai retenu deux notes : la première, écrite par Andrew Bedford et la seconde, écrite par moi-même. Dans la note d’Andrew, il nous dit que « La désertification c'est quand une région devient incultivable à cause d'un changement climatique ou bien tout simplement à cause des humains. » Je pense qu’il a presque raison. Moi, personnellement, je pense que la désertification ne dépends pas seulement des humains mais aussi des instruments et des machines qu’ils utilisent. Comme je l’ai dit dans ma note, je donne un exemple de désertification. « Presque tout le monde dans le village avait au moins une vache, un boeuf, des cochons, des poule […],En plus de l'élevage, tout le monde avait au moins un jardin ou un bout de terre pour cultiver les patates, les carottes, etc. Avec les années et à force de cultiver et de pratiquer l'élevage, le sol s'est appauvri et il y est maintenant impossible de pratiquer l'élevage à Rivière-au-Tonnerre. » Je trouve que c’est un bon exemple puisqu’on ne dénombre pas beaucoup de cas de désertification au Québec.

Donc, je conclus que :
-La désertification se produit lorsqu’une région entière est stérile ou infertile si vous aimez mieux.
-L’humain est une des causes de la désertification.
-La désertification a un lien direct avec l’exode rural.


La division des terres


En ce qui a trait à la division des terres, j’ai retenu la note que j’ai écrit. Dans cette note, je dis que « Le paysage rural québécois a surtout été marqué par le rang, un mode d'occupation hérité du Regime francais. C'est grâce au rang, par exemple, que l'on trouve toujours au Quebec un découpage des terres en lots rectangulaires et perpendiculaires aux cours d'eau. » La division des terres en rang ne date pas d’aujourd’hui si on se fie à ce qu’il est écrit dans les livres. Les lots étaient chacune des terres rectangulaires où l’agriculteur cultivait pour subsister. « Au-delà du rang et du canton, introduit durant le Regime anglais, le paysage quebecois a également été marqué, plus récemment, par les diverses pratiques agricoles comme les fermes laitieres. » Ce qui veut dire que lorsque les anglais étaient dominants, on a introduit le canton. Et beaucoup plus tard, les fermes laitières sont apparues.

Donc, je conclus que :
-Au temps du régime francais, les terres étaient divisées en rang. Le rang est le découpage des terres en lots rectangulaires et perpendiculaires au cours d’eau.
-La division des terres a « évolué » depuis le régime francais : On a passé au canton et pour finir, aux fermes laitières. Quelle sera la prochaine étape? Mystère…

Les zones agricoles


Je ne peux malheureusement pas théoriser sur les zones agricoles vu que le sujet n’a pas été développé et qu’aucune référence n'a été apportée.


Les formes d’agriculture au Québec et au Canada


« Il y a 3 formes d’agricultures au Québec et au Canada : L’agriculture de subsistance (dans le but de nourrir les personnes qui la pratiquent.), L’agriculture familiale (est utilisée pour subvenir aux besoins de la famille. Les profits de ces ventes permettent à la famille de combler des besoins secondaires, d'agrandir l'exploitation et de moderniser l'équipement.) et finalement l’agriculture commerciale (est quant à elle utilisée pour faire de grands profits, donc, elle est pratiquée en fonction de la vente des récoltes.) » C’est à peu près à quoi se résume la note de Marie-Desneiges sur les formes d’agricultures au Canada et au Québec. Donc, je conclue que :
-Il y a 3 formes d’agricultures au Québec et au Canada : L’agriculture de subsistance, familiale et commerciale.
-L’agriculture de subsistance sert à nourrir les personnes qui la pratiquent
-L’agriculture familiale est utilisée pour subvenir aux besoins de la famille en vendant les produits afin de combler des besoins secondaires, d’agrandir l’exploitation ainsi que de moderniser l’équipement
-L’agriculture commerciale est utilisée pour faire de grands profits. Donc, elle est pratiquée en fonction de la vente des récoltes.


Fait le 28 février 2003
En entamant la dernière partie du projet, je me suis rendu compte que le sujet que notre équipe a choisi, soit l'exode rural, m'amène à me poser une nouvelle question:


Est-ce que la réalité technologique est en train de remplacer l'humain sur dans le champ ou sur le chantier de construction?


Je me suis posé une question suite à la lecture d'un article de journal d'où j'ai extrait quelques lignes que j'ai placées dans une autre note intitulée "extrait d'un article de journal" que je vous invite à aller consulter.


Si je tiens compte que:
-Dans six régions administratives du Québec, la population diminue à un rythme important;
-En tout ce sont 41335 personnes qui ont quitté les régions de la Gapésie-Iles-de-la-Madeleine, la Côte-Nord, l'Abitibi-Témiscamingue, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, le Bas-Saint-Laurent et la Mauricie, pour d'autres régions en cinq ans;
-Ces secteurs ne créent plus d'emplois parce que l'on remplace de plus en plus l'humain par la technologie pour extraire les ressources naturelles.

Je peux poser l'hypothèse suivante
Je pense que les secteurs nommés ci-dessus n'offrent plus d'emplois justement parce que l'on est en train de remplacer l'homme par la technologie.


Pour approfondir mon hypothèse, j'ai fait une recherche sur la question que je me suis posé un peu plus haut. J'ai également choisi la note de Marie-Desneiges qui a fait une recherche similaire à la mienne.
Dans sa note, Marie-Desneiges nous dit que "Plus de la moitié des fermes québécoises disparaissent de 1950 à 1970. Les fermes changent: les méthodes de production se mécanisent encore davantage mais, surtout, les fermes sont devenues de véritables entreprises spécialisées à taux de capitalisation élevé. [...] L'agriculteur, quant à lui, est devenu chef d'une entreprise très spécialisée, soucieux de sa capacité de gestion et du développement de son entreprise."
Comme moi, elle en a déduit que la modernisation ou, si vous aimez mieux la technologie, est en train de remplacer l'homme dans les champs.


J'ai compris que:

(décoder le paysage)
C'est décrire, dans un texte ou sur une photo, toutes les parties qui se rapportent à l'agriculture. Par exemple: Admettons que j'ai une photo et sur cette photo on voit un champs de blé et que l'on peut voir que la température est idéale pour la culture du blé. Donc, pour décoder le paysage je vais dire: "La photo représente un champs de blé. On peut remarquer le relief du sol qui est plat donc, propice à l'agriculture. Le sol est fertile et a toutes les composantes pour y faire pousse du blé. La température est idéale. On y retrouve un climat continental sec, ce qui favorise la culture du blé. Site web où j'ai pris mon exemple: http://www.telelearning-pds.org/u/gpare/ (photo à l'extrême gauche.)C'est le site à Guillaume Parent, stagiaire en géographie (enseignement)


(Mettre en relation des échelles variées)
Voici un exemple de Mettre en relation des échelles variées. Vous n'avez qu'a cliquer sur le rise above :-)

(Recourir au langage cartographique)
Se référer à différentes représentations cartographiques du territoire, se donner des références spatiales, se représenter mentalement un territoire et représenter sur des cartes sa compréhension du territoire. C'est aussi, utiliser des cartes et les schématiser. Source d'autorité: www.protic.net/profs/menardl/2002-geo/lire-organisation.html#langage (Site à Louise)

(Saisir le sens des actions humaines)
C'est relever les principales caractéristiques de l'organisation du territoire, dégager les grands axes de l'organisation, Rechercher les motifs des actions humaines et reconnaître leurs répercussions sur le territoire.
Source d'autorité:http://www.protic.net/profs/menardl/2002-geo/lire-oraganisation.html#sens (Site à Louise)


Comme toutes les équipes de la classe ont choisi une région du Québec, pour la majorité les Basses-Terres du Saint-Laurent, j’ai décidé d’en choisir une moi aussi. Pour faire différent du reste de la classe, je me suis dit : «Je vais traiter de l’exode rural, mais partout au Québec, plutôt que seulement dans les Basses-Terres.»


J’ai trouvé quelques statistiques sur Internet traitant de l’exode rural au Québec. La question que je me suis posé, d’abord et avant tout, est : «Qu’est-ce qui cause l’exode rural?» Avec l’expérience que j’ai en matière de vie en campagne et en région éloignée (j’y ai vécu durant les 14 premières années de ma vie), ainsi qu’en connaissant l’histoire de mon village, j’ai pu conclure que mis à part l’économie, il y a aussi la désertification qui cause l’exode rural. La désertification se produit lorsqu’une terre a été tellement cultivée au point d’en avoir perdu toutes ses richesses et en devenir impropre à la culture. Pour un fermier, une terre qui n’est pas cultivable, c’est comme un véhicule tout-terrain sans roues : le « VTT » ne peut pas avancer sans roues donc le cultivateur ne peut cultiver sans terres. Ce n’est pas le meilleur exemple, mais c’est le seul qui m’est venu à l’idée.


Pour revenir à l’exode rural, si le cultivateur ne peut cultiver, il s’en va ailleurs à la recherche d’un nouvel emploi pour remplacer ce qu’il a perdu sur sa terre. Si, dans un village de 350 habitants, 250 sont cultivateurs, et que toutes les terres sont désertifiées, ce n’est pas avec 100 personnes que l’on fait rouler l’économie des commerçants du villages. Donc, les commerçants, ne faisant plus d’argent, partent eux aussi et on peut s’attendre à la fermeture d’un village. Un nouveau village fantôme comme celui de Val-Jalbert ou Gagnonville qui a fermé à cause de la fermeture de sa mine de fer.

Voici quelques statistiques :
J’ai écrit une note dans laquelle j’ai inscrit des statistiques prises sur le site

http://www.uqac.uquebec.ca/zone30/Classiques_des_sciences_sociales/autres_livres/desintegration_regions/2002_03_13_le_devoir/2_Dufour_valerie/dufour_v_exode.doc
(site du journal le Devoir du mercredi, 13 mars 2002, page A3.)
Dans ma note j’écris ceci : «Dans six régions administratives du Québec, la population diminue à un rythme important. Tel est le cas de la Gaspésie Iles de la Madeleine (chute de 7,8 %), de la CôteNord ( 5,4 %), de l'Abitibi Témiscamingue ( 5,1 %), du Saguenay Lac Saint Jean ( 2,9 %), du Bas Saint Laurent ( 2,6 %) et de la Mauricie ( 2,3 %). En tout ce sont 41335 personnes qui ont quitté ces régions pour d'autres cieux en cinq ans
Est-ce que vous vous rendez compte!!!! C’est 41335 personnes qui s’en vont des petits villages vers les grandes villes!!! Ça n’a pas de bon sens!! Mais, le cas contraire se passe dans les villes. C’est ce que l’on appelle l’exode urbain. « Le 6 février 2000, 70 000 jeunes s'en viennent en campagne. 89% des jeunes âgés entre 20 et 34 ans sont très intéressés à l'idée de demeurer en région rurale.
Ce qui attire ces jeunes à ce déplacer vers les campagnes c'est le désir d’affirmation de soi, la volonté d’appartenir à un groupe et le caractère champêtre du monde rural. Ceux et celles qui ont encore de la famille en milieu rural sont encore plus motivés.


6n note que ce sont par contre les zones rurales situés près des centre urbains comme les régions de Lanaudière, de la Montérégie ou de Bellechasse ou de la Côte-de-beaupré, qui attirent le plus de personnes (83% des répondants). La proportion des gens désirant s'installer dans un village en région rurale plus éloignée comme le Lac Saint-Jean, la Gaspésie ou le Témiscamingue est aussi plus forte chez ceux qui ont de la famille en région rurale.


Cette quête d’un milieu rural à proximité des centres urbains s’explique en partie par le fait que près de la moitié (43%) des jeunes urbains pensent qu’ils devront travailler en ville à tous les jours ou à l’occasion. Le tiers des répondants (34%) croient pouvoir travailler en région. »
Source d’autorité : http://www.solidarite-rurale.qc.ca/communiques/commun14.html (Site de la solidarité rurale)
Texte pris dans la note d’Hubert Villeneuve.


C’était ma théorisation. :-)Fini le 2003-03-19