Louise Ménard
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Résumé du texte Les lois de Nurenberg http://www.ushmm.org/wlc/article.php?lang=fr&ModuleId=285

PREMIÈRE ÉBAUCHE
Une saisie d'environ 900 mots


PREMIER PARAGRAPHE L’antisémitisme constituait l’un des principes fondamentaux de l’idéologie nazie dès 1920. La «Loi pour la restauration du fonctionnariat» du 7 avril 1933, aux termes de laquelle les Juifs et les fonctionnaires «politiquement peu fiables» furent expulsés de l’administration publique.

DEUXIÈME PARAGRAPHE La nouvelle loi sur le fonctionnariat était la première formulation de ce qui fut appelé le «Paragraphe aryen», un texte visant à exclure les Juifs des organisations et des professions et d’autres aspects de la vie publique. Ce même mois, la législation nazie réduisit de façon draconienne l'«activité juive» dans les professions médicales et juridiques.

TROISIÈME PARAGRAPHE Les lois de Nuremberg (1935) privaient les Juifs allemands de la citoyenneté du Reich et leur interdisaient de se marier ou d’avoir des rapports sexuels avec des personnes de «sang allemand ou assimilé». Elles les privaient du droit de vote ainsi que de la plupart de leurs droits politiques.

QUATRIÈME PARAGRAPHE Pour être défini comme Juif, il suffisait, indépendamment de ses convictions ou de son appartenance à la communauté juive, d’avoir trois ou quatre grands-parents juifs.

CINQUIÈME PARAGRAPHE Dans les semaines qui précédèrent les Jeux olympiques de 1936 à Berlin, et pendant les jeux mêmes, le Reich modéra ses attaques antisémites et fit enlever certains des panneaux excluant les Juifs des lieux publics.

SIXIÈME PARAGRAPHE Mais en 1937 et en 1938, la persécution législative des Juifs allemands reprit. Le gouvernement édicte des mesures visant à appauvrir les Juifs en leur demandant d’enregistrer leurs biens immobiliers. Cela voulait dire le licenciement du personnel juif et le transfert des activités possédées par des Juifs par des Allemands non-juifs, qui les rachetaient à des prix fixés par les Nazis, bien inférieurs à leur valeur réelle. Les médecins juifs se virent interdire de soigner des non-Juifs et les avocats juifs d’exercer leur profession.

SEPTIÈME PARAGRAPHE A la suite du pogrom de la Nuit de Cristal, le 9 novembre 1938, les Juifs se virent interdire l’accès des écoles publiques et des universités ainsi que des cinémas, des théâtres et des centres sportifs. Tous les Juifs furent obligés de porter une carte d'identité au nom imposé ajouté « Israël » et « Sara » indiquant leur origine juive et, à partir d’octobre 1939, la lettre J fut apposée sur leurs passeports.

DEUXIÈME ÉBAUCHE

Je réunis les premiers paragraphes et j'utilise les manipulations syntaxiques (déplacement, effacement, ajout, remplacement) pour reconstruire un paragraphe.

RÉUNION DES PAR 1, 2, 3 et 4. L’antisémitisme constituait l’un des principes fondamentaux de l’idéologie nazie dès 1920. En avril 1933, la loi visait à exclure les Juifs des organisations de la vie publique et des professions médicales et juridiques. En 1935, les lois de Nuremberg privaient les Juifs allemands de la citoyenneté du Reich, du droit de vote et de la plupart des droits politiques. Elles leur interdisaient même de se marier ou d’avoir des rapports sexuels avec des personnes de «sang allemand ou assimilé». Qui était considéré comme Juif ? Il suffisait d’avoir trois ou quatre générations de parents juifs.

RÉUNION DES PAR 5, 6 ET 7 Dans les semaines qui précédèrent les Jeux olympiques de 1936 à Berlin, et pendant les jeux mêmes, le Reich modéra ses attaques antisémites et fit enlever certains des panneaux excluant les Juifs des lieux publics. Mais en 1937 et en 1938, le gouvernement édicte des mesures visant à appauvrir les Juifs en leur demandant d’enregistrer leurs biens immobiliers. Cela voulait dire le transfert des activités possédées par des Juifs par des Allemands non-juifs, qui les rachetaient à des prix fixés par les Nazis, bien inférieurs à leur valeur réelle. À la suite du pogrom de la Nuit de Cristal, le 9 novembre 1938, les médecins juifs se virent interdire de soigner des non-Juifs et les avocats juifs d’exercer leur profession. On interdit aux Juifs l’accès des écoles publiques et des universités ainsi que des cinémas, des théâtres et des centres sportifs. Tous les Juifs furent obligés de porter une carte d'identité sur laquelle avait été ajouté le nom « Israël » ou « Sara » indiquant leur origine juive et, à partir d’octobre 1939, la lettre J fut apposée sur leurs passeports.

TROISIÈME ÉBAUCHE
résumé de 291 mots

J'ajoute des marqueurs de relation et des connecteurs. J'effectue d'autres manipulations linguistiques qu'imposent le sens donné. Je vérifie la concordance des temps de verbes et je corrige les erreurs lexicales et grammaticales.

Dès 1920, l’antisémitisme constituait l’un des principes fondamentaux de l’idéologie nazie. C’est le début de la privation des libertés et de droits du peuple juif. En avril 1933, la loi excluait les Juifs des organisations de la vie publique et des professions médicales et juridiques. En 1935, les nouvelles lois de Nuremberg privaient les Juifs allemands de la citoyenneté du Reich, du droit de vote et de la plupart des droits politiques. Elles leur interdisaient aussi de se marier ou d’avoir des rapports sexuels avec des personnes de «sang allemand ou assimilé». Le Juif se définissait non par sa religion mais par sa généalogie remontant à trois ou quatre générations.

Le Reich modéra ses attaques antisémites et fit enlever certains des panneaux excluant les Juifs des lieux publics en 1936 lors de la tenue des Jeux olympiques à Berlin. Mais les mesures de privation réapparurent en 1937 et en 1938. Le gouvernement édicta des mesures visant à appauvrir les Juifs en leur demandant d’enregistrer leurs biens immobiliers. Cela voulait dire le transfert des activités possédées par des Juifs par des Allemands non-juifs, qui les rachetaient à des prix fixés par les Nazis, bien inférieurs à leur valeur réelle. À la suite du pogrom de la Nuit de Cristal, le 9 novembre 1938, les médecins juifs se virent interdire de soigner des non-Juifs et les avocats juifs d’exercer leur profession. On leur interdit l’accès des écoles publiques et des universités ainsi que des cinémas, des théâtres et des centres sportifs. Tous les Juifs furent obligés de porter une carte d'identité sur laquelle avait été ajouté le nom « Israël » ou « Sara » indiquant leur origine juive. À partir d’octobre 1939, la lettre « J » fut apposée sur leurs passeports.

FINAL

résumé de 299 mots

TITRE Les lois de Nuremberg
PROBLÈME
Que savons-nous au 20e siècle de l'antisémitisme ?
Que pouvons-nous retirer pour nous-mêmes ou en quoi cette connaissance d'un pan de l'histoire peut ébranler ou confirmer nos valeurs, nos croyances ? Quel type d'organisation ou de réglementation ces exagérations ont-elles entraînées ?
(résumé de 299 mots)

CONTENU Dès 1920, l’antisémitisme constituait l’un des principes fondamentaux de l’idéologie nazie qui allait progressivement et dramatiquement priver les Juifs de leurs libertés et droits. C'est en avril 1933 que la loi exclua les Juifs des organisations de la vie publique et des professions médicales et juridiques. En 1935, de nouvelles lois, les lois de Nuremberg, privaient les Juifs allemands de la citoyenneté du Reich, du droit de vote et de la plupart des droits politiques. Elles leur interdisaient aussi de se marier ou d’avoir des rapports sexuels avec des personnes de «sang allemand ou assimilé». Était défini Juif toutes les personnes qui avaient trois ou quatre grands-parents juifs dans sa lignée de famille.

En 1936 lors de la tenue des Jeux olympiques à Berlin, le gouvernement allemand modéra ses attaques antisémites et fit enlever certains des panneaux excluant les Juifs des lieux publics. Mais les mesures de privation réapparurent en 1937 et en 1938. Le gouvernement édicta des mesures visant à appauvrir les Juifs en leur demandant d’enregistrer leurs biens immobiliers. Cela voulait dire le transfert des activités possédées par des Juifs par des Allemands non-juifs, qui les rachetaient à des prix fixés par les Nazis, bien inférieurs à leur valeur réelle. À la suite du pogrom de la Nuit de Cristal, le 9 novembre 1938, les médecins juifs se virent interdire de soigner des non-Juifs et les avocats juifs d’exercer leur profession. On leur interdit aussi l’accès des écoles publiques et des universités ainsi que des cinémas, des théâtres et des centres sportifs. De plus, tous les Juifs furent obligés de porter une carte d'identité sur laquelle avait été ajouté le nom « Israël » ou « Sara » indiquant leur origine juive. Finalement, à partir d’octobre 1939, la lettre « J » fut apposée sur leurs passeports.

MOT CLÉS Ils apparaissent en italique dans le texte, ils sont des pistes sur lesquelles il est possible d'élaborer (ajouter de nouvelles informations) : Antisémitisme - Lois de Nuremberg - Nazis - Pogrom